L'ACC participe au sommet « Building the Future » 2026 organisé par Forbes Middle East
La société Arabian Construction Company (ACC) a participé à la 2e édition du sommet « Forbes Middle East Building the Future 2026 », qui s'est tenu au Conrad Etihad Towers à Abou Dhabi sous le patronage du ministère de l'Énergie et des Infrastructures des Émirats arabes unis.
Ce sommet a réuni des hauts responsables gouvernementaux, des investisseurs, des promoteurs immobiliers et des acteurs majeurs du secteur afin d'examiner les stratégies qui façonneront l'avenir des infrastructures, de la construction et du développement économique dans toute la région.
Maher Merehbi, directeur général de l’ACC, a participé à la table ronde intitulée « Générer un impact national : renforcer les infrastructures grâce à des opérations stratégiques », aux côtés d’Eid Alobeidli, directeur de Musataha et des partenariats public-privé (PPP) au Bureau d’investissement d’Abou Dhabi (ADIO). La session était animée par Budour Mousa, journaliste et productrice chez Forbes Middle East, et a également permis d’entendre les réflexions de Mme Sumaya Saeed Al Neyadi, ingénieure et responsable de la sécurité routière au Centre de transport intégré (ITC) ainsi que présidente de la Fédération routière internationale (IRF Global).

La discussion a porté sur la manière dont les achats stratégiques, les chaînes d'approvisionnement résilientes, la création de valeur locale et les modèles de prestation intégrés peuvent améliorer les performances des infrastructures et soutenir les objectifs nationaux de développement à long terme.
Alors que les programmes d’infrastructures menés dans l’ensemble du CCG ne cessent de gagner en ampleur et en complexité, les intervenants ont souligné l’importance croissante de la gouvernance, de l’excellence opérationnelle, de la sécurité et de la collaboration entre les secteurs public et privé pour garantir la réussite des projets. La discussion a permis de mettre en évidence que la réussite d’un projet ne dépend plus uniquement de l’ingénierie ou de la conception, mais aussi de la capacité à coordonner la planification, les marchés publics, la logistique, le développement des compétences du personnel et la mise en œuvre dès les premières étapes de la réalisation du projet.
L'un des thèmes centraux de la discussion a été le rôle de la localisation dans le renforcement des écosystèmes nationaux d'infrastructures. En s'appuyant sur les principaux cadres de localisation adoptés à l'échelle mondiale, les intervenants ont souligné que la mise en œuvre durable des infrastructures nécessite une approche globale englobant :
- Une vision claire de la politique de développement territorial, en phase avec les priorités économiques et sociales nationales.
- Des stratégies d'approvisionnement qui favorisent activement les fournisseurs et les services locaux, ainsi que la création de valeur.
- Développement des compétences du personnel et des fournisseurs afin de renforcer les capacités de livraison nationales.
- L'innovation, l'adoption des technologies, ainsi que la recherche et le développement, qui contribuent à la compétitivité à long terme.
- Un environnement favorable aux entreprises, doté de politiques, d'infrastructures, de mesures incitatives et de cadres d'investissement propices au développement.
- Une gouvernance solide, des indicateurs de performance et des mécanismes de responsabilisation visant à garantir une mise en œuvre efficace.
Les débats ont également mis en évidence l’importance croissante de la résilience de la chaîne d’approvisionnement, tant en tant qu’objectif stratégique que priorité nationale. Pour de nombreux pays, en particulier les économies dépendantes des importations, la mise en place des infrastructures est de plus en plus influencée par la dynamique des chaînes d’approvisionnement mondiales. La mise en place de réseaux d’approvisionnement résilients, le développement des capacités industrielles locales et le renforcement des écosystèmes de fournisseurs ont été identifiés comme des mesures essentielles pour réduire les risques, soutenir la continuité des activités et accroître la valeur économique à long terme.
S'exprimant lors de cette session, M. Maher a souligné que la réussite de la mise en œuvre d'un projet d'infrastructure nécessite un modèle opérationnel intégré qui rassemble l'ingénierie, les achats, la logistique, la gestion des risques et la coordination des parties prenantes. Il a fait remarquer que la garantie de la réalisation du projet est établie bien avant le début des travaux et dépend d'une planification rigoureuse, d'une collaboration étroite et d'une prise de décision proactive tout au long du cycle de vie du projet.

Le groupe d'experts a conclu que l'avenir de la mise en œuvre des infrastructures sera marqué par une collaboration renforcée entre les secteurs public et privé, des structures de gouvernance intégrées, des chaînes d'approvisionnement résilientes et des investissements soutenus dans les capacités locales. Ensemble, ces facteurs permettront aux pays de mettre en œuvre des infrastructures plus efficacement, de renforcer la résilience économique et d'optimiser l'impact à long terme des investissements stratégiques.
L'ACC tient à remercier Forbes Middle East d'avoir organisé un dialogue important sur l'avenir de la mise en œuvre des infrastructures et reste déterminée à soutenir les projets qui créent une valeur durable pour les communautés, les économies et les générations futures.
