Nous avons constaté l'existence de sites web frauduleux qui usurpent l'identité de notre marque. Notre seul nom de domaine officiel est accgroup.com
Perspectives 5 minutes de lecture

Du concept à la réalisation : tout commence par une structure de financement adaptée

Dans toute l'Afrique, très peu de prestataires opèrent à la croisée de la structuration, du financement et de la mise en œuvre. Ils sont encore plus rares à avoir mené à bien des projets sur l'ensemble de ce cycle, en coordonnant les prêteurs, les pouvoirs publics et la mise en œuvre dans le cadre d'une approche intégrée.

ACC CM DRONE 021124 BD 03

Dans toute l'Afrique, très peu de prestataires opèrent à la croisée de la structuration, du financement et de la mise en œuvre. Ils sont encore plus rares à avoir mené à bien des projets sur l'ensemble de ce cycle, en coordonnant les prêteurs, les pouvoirs publics et la mise en œuvre dans le cadre d'une approche intégrée.

D'après notre expérience, les projets n'échouent pas par manque de vision. Ils échouent parce que le montage financier ne tient pas la route.

Nous avons constaté ce phénomène à maintes reprises. Des projets bien conçus, dont le coût a été entièrement chiffré et qui bénéficient d’un soutien politique, restent pourtant au point mort pendant des mois, voire des années. Non pas parce que le maître d’œuvre n’était pas en mesure de les mener à bien, mais parce que le projet n’était tout simplement pas viable financièrement dès le départ.

Telle est la réalité. La construction est un domaine complexe et exigeant, mais c'est le financement qui, en fin de compte, détermine si un projet va aboutir ou s'il va s'enliser.

L'Afrique vue de l'espace

Les capitaux existent, mais uniquement pour les bons projets

La liquidité mondiale ne manque pas. Les institutions de financement du développement, les agences de crédit à l'exportation et les prêteurs commerciaux manifestent tous un vif intérêt pour les projets d'infrastructure et immobiliers à travers l'Afrique, à condition que les fondamentaux des projets soient solides et que leur structure soit viable sur le plan commercial et en termes de risques.

Cependant, les capitaux ne se déplacent pas en fonction des intentions. Ils se déplacent en fonction de la clarté des risques. L'exposition au risque de change, les mécanismes de paiement souverains, les cadres de passation de marchés et la conformité aux normes environnementales et sociales ne sont pas des questions secondaires. Ce sont les facteurs qui déterminent si les financements sont débloqués ou non.

Nous avons constaté que certains prêteurs avaient suspendu le déblocage des fonds pour des projets viables, non pas parce que les capitaux faisaient défaut, mais parce que les risques majeurs n'avaient pas été suffisamment pris en compte ou circonscrits.

C'est là que la plupart des projets échouent.

Pourquoi les modèles de distribution traditionnels échouent

La distinction traditionnelle entre promoteur, bailleur de fonds et maître d'œuvre n'est plus adaptée aux marchés complexes.

Au moment où un maître d'œuvre est désigné dans le cadre d'un modèle EPC classique, les risques les plus critiques, ceux liés au financement et à la bancabilité, sont déjà figés. S'ils ne sont pas bien alignés, aucune excellence ne pourra y remédier.

Ce modèle repose sur la prévisibilité de la tarification et de la gestion des risques, une hypothèse qui ne reflète pas toujours les réalités du terrain.

Il faut au contraire que la mise en œuvre technique et la structuration financière soient intégrées dès les premières étapes, avant la signature des contrats et avant que les prêteurs ne soient invités à s'engager.

Assurer la bancabilité, sans la tenir pour acquise

Il existe une différence fondamentale entre un projet qui est conçu et un projet qui est bancable.

La bancabilité nécessite des mécanismes de paiement exécutoires et crédibles, une harmonisation entre les obligations souveraines et les attentes des prêteurs, une répartition des risques reflétant les conditions réelles du marché, ainsi que des cadres de conformité capables de résister à un examen international. Cela ne peut pas être mis en place a posteriori. Cela doit être conçu dès le départ, parallèlement à la conception, aux procédures de passation de marchés et à la stratégie de mise en œuvre.

Chez ACC, il s'agit d'un processus mûrement réfléchi : structurer les projets de manière à ce qu'ils puissent aboutir à la clôture financière et garantir la bonne exécution des travaux, plutôt que de se fonder sur des hypothèses.

ESIA : le véritable garde-barrière de l'accès au financement

La conformité environnementale et sociale est souvent mal comprise.

La conformité aux normes de performance de la Société financière internationale (SFI) et aux Principes de l'Équateur n'est pas une simple formalité. Il s'agit d'une condition préalable à l'accès aux capitaux. Si les cadres relatifs aux études d'impact environnemental et social (EIES) sont insuffisants, mal mis en œuvre ou ne font pas l'objet de preuves tangibles, les prêteurs ne s'engageront pas, les décaissements seront retardés et les projets comporteront des risques inacceptables.

Nous avons examiné ces exigences en détail, en aidant nos clients à donner suite aux constatations d'audit, à mettre en place des systèmes conformes et à adapter leurs prestations aux attentes des prêteurs.

C'est une démarche exigeante, souvent complexe et rarement simple. Lorsqu'elle est menée à bien, elle permet de mobiliser des capitaux et de réduire considérablement les risques.

Un rapport qualité-prix qui va au-delà de la construction

Les prêteurs accordent de plus en plus d'importance à un rapport qualité-prix démontrable, non seulement pendant la phase de construction, mais aussi tout au long du cycle de vie de l'actif.

Cela va au-delà de la simple recherche du coût le plus bas. Cela nécessite des procédures d'approvisionnement et des structures de coûts transparentes, une cohérence entre les dépenses d'investissement et la performance à long terme, ainsi que des modèles de prestation qui évitent les risques différés ou les inefficacités cachées.

Nous abordons les projets dans une perspective couvrant l'ensemble de leur cycle de vie, en veillant à ce que les actifs soient non seulement réalisables et finançables, mais aussi durables sur le plan opérationnel.

Pour les prêteurs, cela constitue une garantie que les hypothèses financières sont solides et que l'actif produira les résultats escomptés.

L'expérience à l'interface

Dans des environnements complexes, le rôle le plus précieux n'est pas d'ordre purement technique. C'est celui d'intermédiaire.

C'est la capacité à traduire les exigences des bailleurs de fonds en cadres de mise en œuvre concrets, à aligner les acteurs gouvernementaux sur les conditions de financement, à anticiper les risques avant qu'ils ne se concrétisent et à préserver la crédibilité tant auprès des emprunteurs que des bailleurs de fonds qui détermine la réussite ou l'échec des projets.

C'est cette expérience, acquise en surmontant des contraintes et des défis concrets, qui fait la différence en matière de capacité de mise en œuvre.

En résumé

L'Afrique ne manque pas de projets. Ce qui lui manque, ce sont des projets capables d'aboutir à un accord de financement et d'assurer leur mise en œuvre durable.

Pour combler ce fossé, il faut plus que des capitaux et plus que des compétences en matière de construction. Il faut des acteurs qui sachent faire le lien entre les concepts, la viabilité financière et la mise en œuvre, et qui aient déjà mis cette capacité en pratique dans des conditions réelles.

Chez ACC, c'est le rôle que nous avons su assumer au fil du temps. Non seulement en tant que constructeur, mais aussi en tant que fournisseur de solutions et partenaire de mise en œuvre, intervenant à la fois dans la conception, l'harmonisation des financements et l'exécution des projets.

Un point de départ concret

Pour les pouvoirs publics, les promoteurs et les bailleurs de fonds, la question n'est pas simplement de savoir qui est capable de construire, mais qui est en mesure de garantir la faisabilité d'un projet dès le premier jour.

Cela implique de s'associer dès le début à un partenaire capable d'assurer la viabilité financière du projet, de s'aligner sur les exigences des prêteurs et de mener ces décisions à bien jusqu'à leur mise en œuvre. C'est précisément dans ce domaine qu'ACC intervient systématiquement, en jouant le rôle de trait d'union entre l'emprunteur et le prêteur, ainsi qu'entre l'idée initiale et la réalisation du projet.

Lorsque cette cohérence existe, les projets avancent. Lorsqu'elle fait défaut, ils s'enlisent, quelles que soient les intentions.

Erreur : le contenu est protégé !!